"il n'était pas favori il était super favori, avec toute cette pression normal qu'il ai perdu" s'exclame le beau-frère quelquepeu contrarié par la ènième défaite française à l'heure des Jeux Olympiques.
Le plus stupéfiant, c'est sûrement de voir à quelle vitesse les foyers français se mettent à apprendre les règles de la lutte gréco-romaine, les motifs d'élimination à l'escrime, les 3 positions via lesquelles il faut rétamer son adversaire au judo pour gagner.
Et les profanes du sport, ceux qui n'ont jamais pratiqué à haut niveau, ceux qui croient que lorsqu'un sportif perd un match, un combat, une course il est mauvais alors qu'il nage, court, saute, combat parmi les meilleurs du monde, se mettent à donner des conseils a posteriori, à juger les perdants, à adorer les médaillés, à commenter les jeux comme d'anciens champions en titre.
Quand on pense qu'ils font tout ça assis sur la terrasse à fumer comme des cheminées et à boire comme des hippo.
samedi 16 août 2008
dimanche 10 août 2008
Des transat' et du rosé
"Bien frais le rosé, et si possible avec un bol de glaçons à coté" Disent-ils allongés sur leurs transat' à 15€ la journée non loin de la promenade des anglais. Ils c'est eux, nous, les parisiens descendus sur la cote d'usure pour bronzer, boire, et banquer.
Les vacances parfaites, loin du bruit des grands boulevards embouteillés, loin du jaune des cieux pluvieux, loin de la sueur des métros non climatisés.
Et pendant qu'on rajoute un glaçon dans notre verre, on repense contrarié à cette rentrée qui arrivera tot ou tard, à ce voyage retour qu'il faudra bien regler. Mais pas pour l'instant. Pour l'instant, on s'enduit de gel bronzant, on enfile nos tongs, et on va prendre une douche fraiche pour pouvoir tenir sous le soleil de plomb.
Une brasse dans l'eau claire, un clin d'oeil au plagiste, un coup de fil pour que la soirée soit au top, pourquoi pas une bouteille au Palais, à Cannes, à ce qu'il paraît les nuits sont folles là bas (les prix aussi d'ailleurs) ... Finissons notre bouteille, passons faire quelques courses pour dîner avant de se préparer à danser, boire et attendre que le portier nous fasse rentrer dans LA boîte prisée de la côte ensablée
Les vacances parfaites, loin du bruit des grands boulevards embouteillés, loin du jaune des cieux pluvieux, loin de la sueur des métros non climatisés.
Et pendant qu'on rajoute un glaçon dans notre verre, on repense contrarié à cette rentrée qui arrivera tot ou tard, à ce voyage retour qu'il faudra bien regler. Mais pas pour l'instant. Pour l'instant, on s'enduit de gel bronzant, on enfile nos tongs, et on va prendre une douche fraiche pour pouvoir tenir sous le soleil de plomb.
Une brasse dans l'eau claire, un clin d'oeil au plagiste, un coup de fil pour que la soirée soit au top, pourquoi pas une bouteille au Palais, à Cannes, à ce qu'il paraît les nuits sont folles là bas (les prix aussi d'ailleurs) ... Finissons notre bouteille, passons faire quelques courses pour dîner avant de se préparer à danser, boire et attendre que le portier nous fasse rentrer dans LA boîte prisée de la côte ensablée
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