mardi 2 septembre 2008

16h. Rue Oberkampf.

On dit que les 2 choses que les clients retiennent dans un troquet sont le bar et les toilettes.
J'ai 20 minutes d'avance à mon rendez vous de 16h30, soif, et une légère envie de ******. Pourquoi donc continue-je à partir une heure à l'avance pour un trajet de 20 stations de métro ? Un parisien sait pourtant bien que le voyage ne durera que 40 minutes, diantre ! Obligée, contrainte et forcée de soulager mes 2 envies, je décide à contre coeur d'entrer dans le premier bar à vue. Leçon à retenir : ne jamais au grand jamais entrer pressée dans un bar quelconque car cela pose 2 problèmes -et non des moindres- : celui de l'obligation de consommer, et celui (le pire) de l'obligation de ******.
Commençons par utiliser les toilettes, toilettes qui biensûr ne ferment pas, et qui, évidemment, sont infestées de minuscules mouches (moucherons ?) volant autour du postérieur sans défense qui ne demande qu'à rentrer dans son chèr pantalon. L'affaire terminée, les mains ne cherchent qu'une chose : le savon, qui n'est plus, pour le coup nous aurions dû le prévoir.
Finissons-en. Commandons une eau gazeuse et fermons les yeux sur l'individu au teint écarlate nous fixant du bar, et semblant penser "si j'avais su, j'aurais mis des chaussettes".
Allons nous intaller en "terrasse", buvons notre verre, et partons chez ce satané kiné qui aura plus qu'un genou à détendre.